Un week-end à l'Aiguille en Fête.

De bons moments à déambuler dans les allées et à papoter avec des copines blogueuses, celles que je retrouvais avec plaisir, celles que j'avais l'impression de connaître déjà mais que je rencontrais pourtant pour la première fois et de nouveaux visages à associer à des pseudos. Les plus curieux (curieuses?) auraient peut-être aimé cliquer sur quelques liens, moi j'ai peur d'oublier quelqu'un... C'est évident, les rencontres c'est ce que je préfère dans ce genre d'événement.

 

Et puis il est assez improbable de revenir de l'AEF sans un petit butin tout de même!

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Deux écheveaux de Malabrigo Worsted dans un joli bleu-gris tout doux chez Lil Weasel, 3 pelotes pour un dégradé très naturel en Alafosslopi chez Triscote, des aiguilles circulaires n°2 pour tricoter un petit bout de l'armée britanique pour la Wool War, un écheveau ortie/lin et une pelote de saris recyclés chez Namaste Sathi pour crocheter des matières inhabituelles et puis un kit comprenant un tricotin mécanique chez Wool Kiss.

D'ailleurs j'ai été irrésistiblement attirée par ce petit coin bien sympathique du stand de WoolKiss où l'on pouvait s'arrêter pour boire un thé tout en crochetant des moutons. Qui veut jouer à "où est Pop Corn?"

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Enfin un autre attrait de ce salon c'est l'expo qui permet de découvrir tout un univers artistique autour du textile et du fil.

J'ai eu de vrais coups de coeur que j'ai envie de partager ici.

J'ai adoré les créatures d'Agnès Sebyleau, c'est captivant de voir qu'un crochet peut aussi permettre une expression artistique. Yeux ou bouches, animaux tentaculaires ou récifs sous-marins? Un univers qui stimule notre imagination.

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J'ai aussi admiré les oeuvres d'Anne-Valérie Dupond. Des tissus rapiécés cousus à grands coups d'aiguille qui deviennent de somptueux bustes sculptés ou tableaux peints.

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D'autres encore ont su me faire rêver comme ces créations aériennes et lumineuses d'Emmanuelle Dupont, les portraits brodés comme des souvenirs de famille de Pascale Drivière et l'installation blanche et poétique d'Hanska.

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Des détails ici ou là ont encore attiré mon regard.

Un jeu de matières et de couleurs et les études de motifs de l'atelier ID-Textiles ou les tatouages de fils sur les corps étranges d'Anne Bothuon.

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La photo qui trouve un support en tissu quilté inattendu dans le travail de Cosabeth Parriaud

ou le fil brodé s'invitant sur une toile peinte de la Manchester School of Art.

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Il fallait ensuite prendre un peu de recul pour pouvoir contempler cette spectaculaire fresque impressionniste de DAMSS.

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Pour terminer d'autres oeuvres encore m'ont fait sourire. Art et humour font bon ménage dans les tableux colorés de Lili Bel faits de chaussettes trouées et dans les vieilles photos détournées de Pascale Drivière.

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